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La reprise s'annonce.
Au menu du prochain post : la Gestion des Changements : ce qu'on ne vous a pas dit...
Un petit tour d'horizon sur la gestion des changements et ses proches collègues Gestion des Mises en Production et Gestion de Projets.
ITIL s'impose progressivement comme un standard dans l'univers informatique. Malgré tout, les projets de mise en oeuvre continuent de tomber dans les mêmes écueils, années après années. Des erreurs fondamentales de compréhension, de conduite de changement, la sous-estimation de l'ampleur du projet sont souvent à l'origine de débuts difficiles. Essayons ensemble de ne pas reproduire les mêmes erreurs et réussissez votre projet ITIL...
jeudi 26 septembre 2013
jeudi 8 mars 2012
Quel cap pour ITIL en 2012 ?
Et si la fin du mon n'arrivait pas en 2012... que deviendrait ITIL ?
Une étude a été menée auprès des participants de la dernière conférence itSMF à Paris (Novembre 2011) par Orsyp.
Le but de cette étude était de définir quelles perspectives les professionnels du domaine voyaient autour d'ITIL.
Les thèmes évoqués sont :
Première tendance : "aller au-delà d'ITIL"
Alors que 56% des interviewés considèrent qu'ITIL répond bien aux problématiques de productivité des Opérations Informatiques, 44% considèrent que ce n'est plus suffisant, ou bientôt plus suffisant.
On perçoit que la maturité des entreprises aidant, on revient aux fondamentaux : ITIL comme un outil et plus comme un écosystème complet dans lequel on s’intégrerait complètement.
ITIL passerait donc progressivement de statut de "nouveauté" ou "élément différenciant" au statut de "minimum requis". Comme un socle, plutôt qu'un tout.
Seconde tendance : "la combinaison de référentiels"
La question se pose alors : si ITIL ne se suffit pas, à quoi le combiner...
L'étude montre que chacun, encore une fois, a son point de vue. Il diffère en particulier entre les DSI "Internes" et les SSII.
Les premiers préfèrent combiner ITIL et CMMI, les seconds ITIL et COBIT.
L'explication qu'en fait Orsyp est que les DSI Internes veulent maîtriser une chaîne Etudes-Production et les que pour les seconds, gouvernance (COBIT) informatique et gouvernance de l'entreprise se rejoignent étant donné la nature de leur activité.
La conclusion de l'étude serait à vérifier, dans le sens où d'autres facteurs pourraient expliquer ces différences (natures des SSII interrogées, clients...).
Troisième tendance : "Des priorités assez opérationnelles pour 2012 et l'émergence d'ISO20000"
C'est à présent acquis, ISO 20000 fait partie de l'avenir d'ITIL. Un tiers des interviewés pensent initier une démarche ISO20000. Probablement que ce bon score est dû aux différents usages qu'on peut faire d'une démarche ISO20000 qui peuvent répondre à plusieurs réalités : réduire les projets ITIL à l'essentiel (exigences ISO20000), certifier l'entreprise pour valider des acquis (ITIL ne certifiant que les individus), certifier l'entreprise pour améliorer son image...
Un second tiers des participants signale vouloir aller vers une "excellence opérationnelle" des processus existants. Effectivement, de nombreuses entreprises sont à présent "itilisées" et la question qui se pose est comment optimiser. La préoccupation est moins la mise en place.
Enfin, un dernier tiers regroupe les entreprises qui sont dans l'implémentation. Implémentation d'ITIL 2011 pour la plus grande part (24% des interviewés), implémentation d'un outil de support à ITIL (12% des interviewés).
Étonnant de voir qu'autant d'entreprises veulent aller sur ITIL 2011 là où de nombreuses sont toujours "V2" et n'ont pas voulu aller vers V3 par un projet dédié. Il faudrait voir si les sondés pouvaient répondre ITIL V3 ou ITIL 2011 pour conforter cette idée.
Malgré tout, une part non négligeable de participants va se lancer dans un outillage. Il aura été intéressant de savoir si c'était un "premier outil" ou s'il s'agissait de remplacer un outil existant (et pourquoi...).
Dernière tendance : "Le lean et en arrière plan les préoccupations de performance de service et de coût".
L'enquête montre que le Lean n'est plus quelque chose d'inconnu pour près du tiers des participants. Cependant il reste 69% qui ne souhaitent pas lancer de démarche autour du Lean. Là encore, il serait intéressant de savoir pourquoi... Est-ce parce les problématiques d'excellence opérationnelle, de réduction de coût ne sont pas à l'ordre du jour / tabou.. Ou est-ce que les entreprises ne se voient pas se lancer dans "une démarche de plus", manquant parfois de ressources pour les projets en cours.
Quoi qu'il en soit, on peut considérer que le Lean et les préoccupations liées font une première percée.
Ce qui est intéressant de noter c'est que parmi les entreprises qui se disent prêtes à se lancer, plus de la moitié le feraient soient en dehors de l'informatique, soit dans "les métiers" en même temps de dans l'informatique. On voit ici, que le Lean est peut être porté par les clients (le "métier"), ce qui peut faciliter son déploiement et justifier les projets (à contrario d'ITIL souvent lancé par l'informatique).
Pour consulter l'étude Quel cap pour itil en 2012 ?
Enfin, vous pouvez aussi participer à l'étude de l'itSMF sur l'adoption d'ITIL en France (en retour à votre participation, vous recevrez les résultats de l'étude Adoption ITIL par itSMF.
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| ITIL en 2012 ? |
Une étude a été menée auprès des participants de la dernière conférence itSMF à Paris (Novembre 2011) par Orsyp.
Le but de cette étude était de définir quelles perspectives les professionnels du domaine voyaient autour d'ITIL.
Les thèmes évoqués sont :
- La productivité des opérations informatiques
- L’efficacité du système de management
- Les leviers de transformation d’une « démarche ITIL »
- La recherche de la performance
Première tendance : "aller au-delà d'ITIL"
Alors que 56% des interviewés considèrent qu'ITIL répond bien aux problématiques de productivité des Opérations Informatiques, 44% considèrent que ce n'est plus suffisant, ou bientôt plus suffisant.
On perçoit que la maturité des entreprises aidant, on revient aux fondamentaux : ITIL comme un outil et plus comme un écosystème complet dans lequel on s’intégrerait complètement.
ITIL passerait donc progressivement de statut de "nouveauté" ou "élément différenciant" au statut de "minimum requis". Comme un socle, plutôt qu'un tout.
Seconde tendance : "la combinaison de référentiels"
La question se pose alors : si ITIL ne se suffit pas, à quoi le combiner...
L'étude montre que chacun, encore une fois, a son point de vue. Il diffère en particulier entre les DSI "Internes" et les SSII.
Les premiers préfèrent combiner ITIL et CMMI, les seconds ITIL et COBIT.
L'explication qu'en fait Orsyp est que les DSI Internes veulent maîtriser une chaîne Etudes-Production et les que pour les seconds, gouvernance (COBIT) informatique et gouvernance de l'entreprise se rejoignent étant donné la nature de leur activité.
La conclusion de l'étude serait à vérifier, dans le sens où d'autres facteurs pourraient expliquer ces différences (natures des SSII interrogées, clients...).
Troisième tendance : "Des priorités assez opérationnelles pour 2012 et l'émergence d'ISO20000"
C'est à présent acquis, ISO 20000 fait partie de l'avenir d'ITIL. Un tiers des interviewés pensent initier une démarche ISO20000. Probablement que ce bon score est dû aux différents usages qu'on peut faire d'une démarche ISO20000 qui peuvent répondre à plusieurs réalités : réduire les projets ITIL à l'essentiel (exigences ISO20000), certifier l'entreprise pour valider des acquis (ITIL ne certifiant que les individus), certifier l'entreprise pour améliorer son image...
Un second tiers des participants signale vouloir aller vers une "excellence opérationnelle" des processus existants. Effectivement, de nombreuses entreprises sont à présent "itilisées" et la question qui se pose est comment optimiser. La préoccupation est moins la mise en place.
Enfin, un dernier tiers regroupe les entreprises qui sont dans l'implémentation. Implémentation d'ITIL 2011 pour la plus grande part (24% des interviewés), implémentation d'un outil de support à ITIL (12% des interviewés).
Étonnant de voir qu'autant d'entreprises veulent aller sur ITIL 2011 là où de nombreuses sont toujours "V2" et n'ont pas voulu aller vers V3 par un projet dédié. Il faudrait voir si les sondés pouvaient répondre ITIL V3 ou ITIL 2011 pour conforter cette idée.
Malgré tout, une part non négligeable de participants va se lancer dans un outillage. Il aura été intéressant de savoir si c'était un "premier outil" ou s'il s'agissait de remplacer un outil existant (et pourquoi...).
Dernière tendance : "Le lean et en arrière plan les préoccupations de performance de service et de coût".
L'enquête montre que le Lean n'est plus quelque chose d'inconnu pour près du tiers des participants. Cependant il reste 69% qui ne souhaitent pas lancer de démarche autour du Lean. Là encore, il serait intéressant de savoir pourquoi... Est-ce parce les problématiques d'excellence opérationnelle, de réduction de coût ne sont pas à l'ordre du jour / tabou.. Ou est-ce que les entreprises ne se voient pas se lancer dans "une démarche de plus", manquant parfois de ressources pour les projets en cours.
Quoi qu'il en soit, on peut considérer que le Lean et les préoccupations liées font une première percée.
Ce qui est intéressant de noter c'est que parmi les entreprises qui se disent prêtes à se lancer, plus de la moitié le feraient soient en dehors de l'informatique, soit dans "les métiers" en même temps de dans l'informatique. On voit ici, que le Lean est peut être porté par les clients (le "métier"), ce qui peut faciliter son déploiement et justifier les projets (à contrario d'ITIL souvent lancé par l'informatique).
Pour consulter l'étude Quel cap pour itil en 2012 ?
Enfin, vous pouvez aussi participer à l'étude de l'itSMF sur l'adoption d'ITIL en France (en retour à votre participation, vous recevrez les résultats de l'étude Adoption ITIL par itSMF.
mercredi 2 juin 2010
Gestion des Capacités ... des Services
Gestion de la capacité des ressources / Gestion de la capacité des Services
La Gestion des Capacités est une nouvelle fois un processus pour lequel le nom est source de méprises.
Ainsi, probablement par volonté de ne pas alourdir l'énoncé qui semble déjà barbare à certains (...), on ne précise pas qu'il s'agit de la Capacité des Services. Autrement dit, de l'aptitude ou non de délivrer le service tel qu'il est convenu avec le client.
Trop souvent, nous qui sommes "informaticiens" avons tendance à avoir une compréhension réductrice : la Gestion des Capacités c'est s'assurer qu'on a assez de CPU, de Disque, de débit Réseau pour que cela fonctionne...
Or, il ne s'agit là que de la Gestion de la capacité des ressources Technique. La capacité ou non d'une entreprise à fournir un service dépend de bien d'autres facteurs, en particuliers Humains... A-t-on les bonnes ressources ? ces ressources sont-elles suffisamment compétentes ? Cela doit être évalué (parmi d'autres aspects) au même titre que la capacité technique de l'infrastructure.
Enfin, la Gestion des capacités doit évaluer la capacité à coller au plan "business" de l'entreprise ou des clients. C'est à dire, de s'assurer que globalement on peut accompagner la politique qui est menée.
Par exemple : déploiement à l'étranger, restructuration, fusion avec un concurrent...
Il existe un autre aspect que l'on oublie trop souvent dans la Gestion de la Capacité : il ne s'agit pas d'ajouter toujours plus de ressources techniques ou humaines pour arriver à couvrir un besoin, il s'agit de s'assurer qu'elles sont correctement utilisées...
On comprend ainsi le lien notamment avec la Gestion Financière, qui doit déterminer les coûts.
La Gestion de la Capacité a donc en responsabilité de déterminer comment utiliser au mieux les ressources et seulement si c'est nécessaire de signaler qu'il faut en ajouter.
La démarche qui consiste à dire : j'achète maintenant pour couvrir un potentiel besoin plus tard "au cas où" est caduque. Le but est d'avoir ce qu'il faut, au moment où le faut...ni trop tôt ni trop tard.
Capacité Infrastructure Technique < Capacité des Ressources < Capacité des Services
La Gestion des Capacités est une nouvelle fois un processus pour lequel le nom est source de méprises.
Ainsi, probablement par volonté de ne pas alourdir l'énoncé qui semble déjà barbare à certains (...), on ne précise pas qu'il s'agit de la Capacité des Services. Autrement dit, de l'aptitude ou non de délivrer le service tel qu'il est convenu avec le client.
Trop souvent, nous qui sommes "informaticiens" avons tendance à avoir une compréhension réductrice : la Gestion des Capacités c'est s'assurer qu'on a assez de CPU, de Disque, de débit Réseau pour que cela fonctionne...
Or, il ne s'agit là que de la Gestion de la capacité des ressources Technique. La capacité ou non d'une entreprise à fournir un service dépend de bien d'autres facteurs, en particuliers Humains... A-t-on les bonnes ressources ? ces ressources sont-elles suffisamment compétentes ? Cela doit être évalué (parmi d'autres aspects) au même titre que la capacité technique de l'infrastructure.
Enfin, la Gestion des capacités doit évaluer la capacité à coller au plan "business" de l'entreprise ou des clients. C'est à dire, de s'assurer que globalement on peut accompagner la politique qui est menée.
Par exemple : déploiement à l'étranger, restructuration, fusion avec un concurrent...
Il existe un autre aspect que l'on oublie trop souvent dans la Gestion de la Capacité : il ne s'agit pas d'ajouter toujours plus de ressources techniques ou humaines pour arriver à couvrir un besoin, il s'agit de s'assurer qu'elles sont correctement utilisées...
On comprend ainsi le lien notamment avec la Gestion Financière, qui doit déterminer les coûts.
La Gestion de la Capacité a donc en responsabilité de déterminer comment utiliser au mieux les ressources et seulement si c'est nécessaire de signaler qu'il faut en ajouter.
La démarche qui consiste à dire : j'achète maintenant pour couvrir un potentiel besoin plus tard "au cas où" est caduque. Le but est d'avoir ce qu'il faut, au moment où le faut...ni trop tôt ni trop tard.
Capacité Infrastructure Technique < Capacité des Ressources < Capacité des Services
mardi 1 juin 2010
Gestion des configurations... et les actifs alors ?
Un éclaircissement qui me semble nécessaire :
On parle de Gestion des Actifs et des Configurations
comme souvent il faudrait être plus complet : il s'agit de la Gestion des Actifs de Services et des Configuration des Services
Autrement dit, comme toujours dans ITIL, on part de la vue client, c'est à dire le Service (fourni).
Et le processus de Gestion des Actifs et des Configurations ne concerne que les actifs qui participent à la fourniture du service...
Encore plus simplement : le processus n'a pas pour objet de traiter l'ensemble des actifs de l'entreprise, fut-elle une SSII, ni même l'ensemble des actifs si ceux-là ne concourent pas à fournir un service à un client.
L'exemple typique est le bureau et la chaise... ceux-là sont indispensables pour travailler, ils entrent dans le budget de fonctionnement et à ce titre doivent être identifiés et comptabilisés. Cependant, on ne gèrera pas les changements et les incidents sur les bureaux ou les chaises...
Être donc bien conscient quand on démarre la Gestion des Configurations qu'on ne traitera pas de tous les actifs de l'entreprise. Cela ne comblera donc pas un éventuel déficit de Gestion des Actifs du point de vue financier... On pourrait dire qu'il s'agit de la Gestion des Actifs de Configuration et des Configurations en elles-même.
On parle de Gestion des Actifs et des Configurations
comme souvent il faudrait être plus complet : il s'agit de la Gestion des Actifs de Services et des Configuration des Services
Autrement dit, comme toujours dans ITIL, on part de la vue client, c'est à dire le Service (fourni).
Et le processus de Gestion des Actifs et des Configurations ne concerne que les actifs qui participent à la fourniture du service...
Encore plus simplement : le processus n'a pas pour objet de traiter l'ensemble des actifs de l'entreprise, fut-elle une SSII, ni même l'ensemble des actifs si ceux-là ne concourent pas à fournir un service à un client.
L'exemple typique est le bureau et la chaise... ceux-là sont indispensables pour travailler, ils entrent dans le budget de fonctionnement et à ce titre doivent être identifiés et comptabilisés. Cependant, on ne gèrera pas les changements et les incidents sur les bureaux ou les chaises...
Être donc bien conscient quand on démarre la Gestion des Configurations qu'on ne traitera pas de tous les actifs de l'entreprise. Cela ne comblera donc pas un éventuel déficit de Gestion des Actifs du point de vue financier... On pourrait dire qu'il s'agit de la Gestion des Actifs de Configuration et des Configurations en elles-même.
mardi 9 décembre 2008
Lecture Itil V2 : Introduction à ITIL Service Delivery Service Support
Introduction à Itil, Service Delivery - Service Support
"Comprendre ITIL pour transformer la production des services informatiques et améliorer la relation avec les directions utilisatrices"
Auteur Chritstian Nawrocki
Contenu du livre
Introduction
- Chapitre 1 : La bibliothèque ITIL
- Chapitre 2 : Condensé des processus ITIL
- Chapitre 3 : Le service level agreement
- Chapitre 4 : ITIL Gestiondes niveaux de service
- Chapitre 5 : ITIL Gestion financière des services
- Chapitre 6 : ITIL Gestion de la capacité
- Chapitre 7 : ITIL Continuité des services
- Chapitre 8 : ITIL Gestion de la disponibilité
- Chapitre 9 : ITIL Service Desk
- Chapitre 10 : ITIL Gestion des Incidents
- Chapitre 11 : ITIL Gestion des problèmes
- Chapitre 12 : ITIL Gestion des configurations
- Chapitre 13 : ITIL Gestion des changements
- Chapitre 14 : ITIL Gestion des mises en production
Annexe 1 : Autoévaluation
Annexe 2: Lexique Anglais-Français
L'avis sur la forme
La présentation est pour le moins sobre... on ne peut pas dire que l'effort ait été porté sur le look pour rendre le tout "sexy".
Pour autant, étant donné le sujet et l'ampleur de la tâche (vulgariser ITIL...) on ne peut considérer que c'est pénalisant.
Par ailleurs, le livre est clairement présenté, on s'y retrouve bien. Il est possible de le lire dans n'importe quel ordre, en choisissant directement le chapitre qui nous intéresse.
Lisibilité et clarté donc : c'est plutôt positif pour qui veut être efficace.
L'avis sur le fond
Dans notre cas, ce livre a été exploité pour les rubriques Gestion des Changements et Gestion des Configurations.
On apprécie l'effort de vulgarisation : l'auteur essaie de créer un pont entre la "théorie ITIL" et la réalité.
Ex : quand on dit que la gestion des configurations réalise l'activité d'identification, en quoi cela consiste concrètement...?
Ce livre est alors souvent une véritable aide pour mieux concrétiser et passer à la mise en oeuvre. C'est d'autant plus important que la traduction française d'ITIL a laissé passer des termes "faux amis" qui on un sens dans le langage usuel ou informatique français mais qui ont un sens différent dans ITIL.
Ex: configuration, incident...
Cette démarche se fait en restant visiblement fidèle à l'original : vulgarisation mais pas extrapolation, c'est d'autant plus louable.
Malgré tout, l'effort n'est pas concluant dans tous les chapitres et on reste parfois trop proche des livres ITIL sans en sortir la "substantifique moelle".
Points forts
-Eléments de succès : des facteurs clés de réussite
-Résumé + détail : à chaque niveau on a la synthèse et le détail
-Vulgarisation : effort de rendre les choses concrètes tout en n'étant pas dans l'interprétation
Points faibles
-Vulgarisation pas toujours aboutie
Conclusion
En l'attente de consulter d'autres livres, il sert probablement d'étalon.
A recommander dans tous les cas, comme "livre de chevet" pour celui qui promeut ou participe à une démarche ITIL.
mercredi 29 octobre 2008
Pourquoi ce titre : est-ce bien ITIL ?
Un petit clin d'oeil au formateur qui nous répétait régulièrement cette phrase pendant les cours.
Est-ce bien ITIL? Est-ce bien dans la philosophie d'ITIL...
Je profite aussi du jeu de mot "est-ce bien, ITIL" "est-ce bien utile"...
Car ce sont souvent des interrogations qu'on entend : quel intérêt présente ITIL pour mon entreprise ? pour moi-même ?
J'ai donc trouvé que cela pourrait servir de fil conducteur à ce blog qui n'a d'autre volonté que de vous apporter mon modeste éclairage sur la question.
Est-ce bien ITIL? Est-ce bien dans la philosophie d'ITIL...
Je profite aussi du jeu de mot "est-ce bien, ITIL" "est-ce bien utile"...
Car ce sont souvent des interrogations qu'on entend : quel intérêt présente ITIL pour mon entreprise ? pour moi-même ?
J'ai donc trouvé que cela pourrait servir de fil conducteur à ce blog qui n'a d'autre volonté que de vous apporter mon modeste éclairage sur la question.
Se former à ITIL : quelle version choisir ?
Itil v3 est sorti officiellement depuis 2007 : devez-vous former vos ressource à cette nouvelle version ?
Depuis 2007, ITIL V3 est arrivé avec son lot de mises à jours.
Les fondamentaux sont les mêmes, mais les évolution sont sensibles, y compris pour le vocabulaire, bref le concept se mature.
Mais cela justifie-t-il une formation V3 ?
Envisageons différents cas :
Mais pensez plutôt en terme d'objectif à atteindre, et n'oubliez pas qu'il existe un moyen d'obtenir une certification V3 par un racourci lorsque vous avez la V2.
Enfin, ces propos seront à nuancer en fonction du remplacement progressif des formations V2 par des V3.
En effet, le choix ne sera prochainement plus possible.
Quelques liens pour vous aider :
Présentation d'ITIL V3 sur www.guideinformatique.com
Introduction à ITIL V3 sur www.itilfrance.com
Depuis 2007, ITIL V3 est arrivé avec son lot de mises à jours.
Les fondamentaux sont les mêmes, mais les évolution sont sensibles, y compris pour le vocabulaire, bref le concept se mature.
Mais cela justifie-t-il une formation V3 ?
Envisageons différents cas :
- Vous voulez vous former ou former un collaborateur à ITIL
Une question à se poser : l'entreprise dans laquelle je vais évoluer (mon collaborateur va évoluer) est-elle déjà sensibilisée à ITIL ?
Dans ce cas, il y a de fortes chances pour que ce soit en V2.
Alors je vous conseille de penser à la formation V2.
En effet, il est déjà assez difficile de partager un point de vue commun sur le sujet : si la V3 présente un intérêt que je ne remets pas en cause, son vocabulaire différencié dans certains cas et les évolutions apportées risquent de perturber le dialogue.
Sachant que le socle et les principes fondamentaux restent les mêmes, il n'y a alors pas d'avantage décisif à se former en V3.
Si par contre la démarche ITIL n'est pas lancée dans l'entreprise, la question se pose différemment.
L'important est en fait que les collaborateurs au sein de l'entreprise et entre les services partagent un socle commun, V2 ou V3.
A ces considérations s'ajoute un paramètre : la maturité des organismes de formation et des supports sur la V3.
Autant vous le dire immédiatement, pour avoir fait la certification V3 en Septembre 2008 : mon avis est qu'on manque encore de maturité.
D'abord le contenu de formation V3 est sensiblement plus dense que la V2. On passe moins de temps à comprendre, plus de temps à apprendre. Résultat, à l'issue de la formation (j'ai sondé des "étudiants" de 3 sessions, même si cela ne suffit pas pour en tirer une conclusion...) : ils admettent eux-mêmes, ne pas avoir le sentiment de maîtriser le sujet, la philosophie d'ITIL. Le taux d'échec en V3 est par ailleurs supérieur à la V2n de l'aveu des formateurs.
Le fait que les supports de formation ou les examens blancs soient parfois mal traduits en français aggrave les choses.
Du fait de la mise à jour récente, il faut savoir que les formateurs eux-même ont été formés à la V3 depuis peu de temps...
N'attendez donc pas qu'ils vous apportent le même recul que sur la V2...
Résumons-nous : essayez de former les ressources de façon homogène V2 ou v3 et soyez vigilants sur le contenu des formations et la maturité des organismes qui vous les proposent. - Vous, ou votre collaborateur êtes déjà formé ITIL V2
Dans ce cas, la formation en V3 ne se justifie que si vous souhaitez connaître son contenu ou être certifié (voir cas suivant).
Mon conseil : choisissez alors une journée de sensibilisation plutôt qu'un cycle complet de 3 jours.
Jugez à l'issue de cette journée du contenu et envisagez alors si vous souhaitez faire la formation à la nouvelle version. - Vous voulez obtenir ou faire obtenir à un collaborateur une certification ITIL
Quel est alors votre objectif ?
Pouvoir mettre en avant cette certification à but commercial (en SSII par exemple)?
Ou vous assurer d'un niveau minimum pour vous ou votre collaborateur ?
Rappelez-vous, comme indiqué plus haut, la certification V3 me semble plus difficile à obtenir que la V2. Prenez en compte le risque d'échec et le coût engendré.
Pour un collaborateur en SSII ou ayant un rôle de conseil au sein de l'entreprise, la V3 peut se justifier dans le sens où il sera alors "Up to date".
Par contre en l'état actuel du marché, vous avez de fortes chances d'avoir à intervenir dans un contexte V2... Il vous faudra alors faire un effort d'adaptation.
S'il s'agit de vous assurer d'un niveau minimum, je vous conseille de commencer par la V2.
Pensez alors au "Bridge" V2 vers V3. C'est probablement le chemin le plus sûr. Une formation V2, 6 mois à 1 an de pratique puis le bridge.
Mais pensez plutôt en terme d'objectif à atteindre, et n'oubliez pas qu'il existe un moyen d'obtenir une certification V3 par un racourci lorsque vous avez la V2.
Enfin, ces propos seront à nuancer en fonction du remplacement progressif des formations V2 par des V3.
En effet, le choix ne sera prochainement plus possible.
Quelques liens pour vous aider :
Présentation d'ITIL V3 sur www.guideinformatique.com
Introduction à ITIL V3 sur www.itilfrance.com
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